Communautés Catholiques Fransaskoises

©Mathieu-N-J Langlois 2021 — Le 24 juin 1923, bénédiction de l’église Saint-Joseph, à Marcelin, Saskatchewan. Au dessus de monseigneur Henri-Jean-Marie Prud’homme, à gauche, se trouve un drapeau du Carillon Sacré-Cœur.

Reposant sur le tapis vert et jaune de la plaine,

Nous rendons hommage :

Aux missionnaires déterminés à protéger notre langue,

Aux ancêtres voyageurs conduits par les eaux,

Arborants le rouge sang de notre fleur et de nos luttes,

Autour du blé cultivé par nos aïeux pionniers,

Enrichis d’une nouvelle diversité,

Nous sommes tous rassemblés,

Fiers de notre héritage.”

La Nation Fransaskoise

Il faut se souvenir que la communauté canadienne-française de la Saskatchewan a subit une persécution systémique de la part du gouvernement, ainsi que par les nombreux membres du Ku Klux Kan. L’un des deux peuples fondateur du Canada s’est battu pour ses droits, ses écoles, ses institution, et sa religion. Certains villages n’ont eut d’autre choix que de perdre leur langue tout en essayant de conserver leur religion, mais d’autres ont lutté sur tous les fronts et sont encore là aujourd’hui. C’est donc très beau de voir des évêque supporter et réconforter ces gens qui ont endurés la persécution, le mépris, et la haine d’autrui.

En effet, plusieurs évêques ont soulignés l’œuvre d’évangélisation accomplie par les Canadiens-Français en Saskatchewan. Certains diocèses ont adoptés une politique linguistique visant à aider les communautés fransaskoises. Ils se sont engagés à ce que ces communautés, qui constituent toujours un élément vivant de leurs diocèses, puissent prier dans leur langue.

J’ai intégré ci-dessous une carte des lieux où il y a la messe en français. Ne vous gênez pas pour y arrêter et prier avec eux, vous y serez certainement bien accueilli ! Vous pouvez cliquer sur les points pour avoir plus d’information.

Rappelons-nous que les pères du deuxième concile du Vatican voulaient que les fidèles puissent comprendre la liturgie dans leur langue ; c’est pourquoi plusieurs parties ont cessées d’être priées en latin (par exemple les lectures). Malgré cela, à certains endroits, les minorités linguistique ont vu le clergé s’allier avec la majorité linguistique pour parachever leur assimilation, au lieu de les aider à pouvoir contempler Dieu selon le désir des pères conciliaires. La politique des diocèse rappelle que l’Église n’est pas un système d’assimilation à la majorité, mais un endroit intime où se vit une communion entre un être humain et son créateur. J’ai intégré le document ci-dessous.


Pour en connaitre plus sur l’histoire de la nation canadienne-française en Saskatchewan, je voue recommande la source ci-dessous.

Musée virtuel de la Saskatchewan

Publié par Mathieu-N-J Langlois

Épris de philosophie, avec un petit penchant thomiste, il apprécie le chant grégorien, la théologie, la poésie, la photographie, la randonnée et l'histoire ; surtout celle du Canada et de l’Église. C’est le désir de partager ce qu'il a récolté çà et là qui l'a finalement décidé à écrire.

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